Contexte : Depuis le 7 octobre, la société israélienne fait face à une crise psychologique d’une ampleur sans précédent. Alors que la reconstruction physique de nos frontières est en cours, les blessures invisibles de la guerre restent la plus grande menace à long terme pour notre tissu social.
Le besoin : une urgence nationale de santé mentale L ‘ampleur et l’intensité de la crise actuelle ont fondamentalement changé la nécessité de traitement des traumatismes et de rétablissement émotionnel en Israël.
- Traumatismes généralisés : Des centaines de milliers d’Israéliens ont été directement ou indirectement exposés à la violence, au déplacement, au deuil et à l’insécurité persistante depuis le 7 octobre.
- Un chiffre : On compte 1 suicide par jour des suites des traumas de ces 1000 jours de conflit.
- La fenêtre de prévention : Le traumatisme est dynamique. Beaucoup de personnes présentent des symptômes liés au traumatisme, notamment de l’anxiété, de l’hypervigilance, de la culpabilité, un retrait émotionnel, des crises d’angoisse et des difficultés à retrouver leur fonctionnement quotidien. Sans intervention professionnelle, ces symptômes deviennent des handicaps permanents.
- Impact sur les familles et les communautés : Le traumatisme se répercute dans les familles, les lieux de travail, les écoles et des communautés entières, alourdissant les relations et affaiblissant la résilience sociale.
- Le manque dans les soins : Les milieux cliniques traditionnels sont débordés. Il existe une demande urgente pour traiter un traumatisme en dehors du cadre clinique standard.


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